28 nov. 2008

Formation à distance = travail collaboratif : quelle galère !

Quand je me suis inscrite à cette formation, jamais je n'aurai pensé qu'elle serait en "TOUT collaboratif". Si j'avais été prévenue, je pense que j'aurai très certainement passé mon chemin.

Il est très difficile de faire correspondre des emplois du temps.
Rappelons-nous nos réunions de famille, nos rendez-vous entre amis ou anciens camarades de classe, nos fêtes çà et là, ou avec un peu de chance on arrive à réunir entre 50 et 70% des personnes.

En formation à distance c'est encore plus difficile : on ne se connait pas.
Et plus les semaines passent, moins on fait de concession sur SES horaires, sur SES temps libres, sur SON emploi du temps.
En plus, on s'aperçoit souvent que ce sont toujours les mêmes qui font des efforts et toujours les mêmes qui "cochent les doodle" surtout là où ils sont sûrs qu'il n'y aura personne.

Et puis le niveau n'est pas idendique : entre ceux qui ne savent pas écrire une phrase sans faire une faute tous les trois mots, ceux qui ne savent pas s'exprimer, ceux qui n'ont rien à dire, ceux qui en ont trop mais pas forcément à bon escient, et les autres ... les bons, mais si peu nombreux, qui nous traînent comme des boulets ...

Doit-on ménager ou "taper dans le tas" ? doit-on faire avec ou faire sans ? doit-on faire comme si de rien n'était ou arrêter de se voiler la face ?

A toutes ces interrogations, je n'ai trouvé aucune réponse satisfaisante.
Certes, je suis loin d'être exempte de tout reproche, j'ai ma part d'incertitudes, d'absence intellectuelle, ou de excitation non constructive.

Mais aujourd'hui, une chose est sûre : je suis fatiguée.

Et puis, je viens de m'apercevoir que je ne suis pas Don Quichotte, même si certains ont des "gueules" de moulin à vent !

Je suis juste une femme qui voulait apprendre ...
juste une nana qui voulait comprendre ...

Aussi, puisque ce n'est pas le cas, je reprends ma route ... pour aller ... ailleurs ...
là où les gens parlent vraiment ....
avec des mots chaleureux et des lumières dans les yeux.

Et sans regret ...
j'éteins mon amie ... la Machine !
...
pour quelques instants certes ...
mais tellement reposants !

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